{"id":285,"date":"2013-01-24T19:38:13","date_gmt":"2013-01-24T19:38:13","guid":{"rendered":"http:\/\/www.internationaldiplomat.com\/?p=285"},"modified":"2013-01-24T19:38:13","modified_gmt":"2013-01-24T19:38:13","slug":"sur-la-route-du-cinema-par-dan-albertini-foreign-journalist","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/12h71.com\/?p=285","title":{"rendered":"SUR LA ROUTE DU CINEMA Par Dan Albertini Foreign Journalist"},"content":{"rendered":"<p>FJ. Un m\u00e9lodrame psychologique prend Rdv sur le parcours d\u2019un journaliste \u00c9tranger en voyage. Le film. Le pr\u00e9sident Yayi \u00e9tait laid. Sa culture personnelle l\u2019accusait plus qu\u2019un autre canon. Il contournait le fait en soci\u00e9t\u00e9 en tentant une image d\u2019homme intelligent. On l\u2019imagine facilement \u00e9tudiant universitaire \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Cadence emprunt\u00e9e. Sa fa\u00e7on d\u2019observer son voisin de table. Inclin\u00e9s, des yeux de chacal riv\u00e9s, orient\u00e9s du haut d\u2019une m\u00e2choire disproportionn\u00e9e. Le menton vers la droite. Intimider ou curiosit\u00e9\u00a0? C\u2019\u00e9tait en fait un tic tribal colonial. L\u2019admiration du. L\u2019habitude lui est rest\u00e9e, brisant les pr\u00e9mices protocolaires de la french cavalerie. La cam\u00e9ra ne l\u2019am\u00e9liore, au contraire, elle n\u2019a pas sa culture. C\u2019est l\u2019impression unanime quand il re\u00e7ut son homologue. Une image hyper pr\u00e9sente en sc\u00e8ne. La principale se d\u00e9roule au B\u00e9nin. Les tableaux sont embarrassants, bourr\u00e9s de pr\u00e9jug\u00e9s, DMA y plonge sous un soleil d\u2019enfer et de pi\u00e8ges.<br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.internationaldiplomat.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/shutterstock_62341357.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-38\" alt=\"International Newspapers\" src=\"http:\/\/www.internationaldiplomat.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/shutterstock_62341357-300x225.jpg\" width=\"300\" height=\"225\" \/><\/a>Le film commence par un baiser au sol. Symbole. Quand DMA rel\u00e8ve la t\u00eate, c\u2019est la transe. L\u2019avion venait tout juste de le vomir sur la piste, il n\u2019est plus. Il sentit une d\u00e9charge \u00e9lectrique le traverser alors qu\u2019il toucha le gros bois. Un grand tronc qui \u00e9tait plant\u00e9, l\u00e0 pr\u00e8s du milieu. Il s\u2019y d\u00e9tacha p\u00e9niblement puis, se sentit attir\u00e9. Cette sensation, son esprit s\u2019\u00e9vadait de son corps pour c\u00e9der la place. Il se tournoya, puis se redressa. Se cabre \u00e0 nouveau. Il se refuse de c\u00e9der, reste en contr\u00f4le de lui-m\u00eame. Un montage l\u2019illustre dans un r\u00e9veil agit\u00e9. Est-ce un r\u00eave\u00a0? L\u2019Afrique noire s\u2019impose par l\u2019ancien Haut Dahomey. L\u2019odeur de soufre gras se dissipe dans sa pens\u00e9e. Le cam\u00e9raman shoot en close up le photographe aussi.<br \/>\nL\u2019image s\u2019\u00e9loigne en micro seconde. Autre zoom. Le professeur l\u2019observait, install\u00e9 dans une loge \u00e0 l\u2019a\u00e9roport. L\u2019invitation personnelle du pr\u00e9sident venait de lui. Le vieux alimentait l\u2019ombre de sa culture, on l\u2019appelait le vieux renard de Porto Novo. Puis Gen\u00e8ve un samedi. La cam\u00e9ra nous transporte dans le lobby de l\u2019H\u00f4tel Intercontinental. DMA re\u00e7oit un courrier IP, il croit \u00e0 une arnaque nig\u00e9rienne. Consulte un ami. NDoye s\u2019exclame\u00a0: &lt;&lt; o\u00f9 as-tu trouv\u00e9 \u00e7a &gt;&gt;. Il est s\u00e9n\u00e9galais. Ils sont dans une salle de presse. L\u2019IISS est en session annuelle. Puis NDoye\u00a0: &lt;&lt; mon fr\u00e8re, c\u2019est le pr\u00e9sident qui t\u2019invite personnellement &gt;&gt;. L\u2019air impressionn\u00e9. DMA partit de suite rencontrer Marie. Sa nouvelle copine. Elle se croit une d\u00e9esse. Erzulie allong\u00e9e. L\u2019app\u00e9tit sexuel r\u00e9pondait mais DMA aurait souhait\u00e9. V\u00e9nus de Milo, mais elle est manchot. Il doit parler \u00e0 Marina, il se d\u00e9cide en route. R\u00e9pond positivement car le voyage se pr\u00e9pare depuis 40 ans. Que se passe-t-il chez ce journaliste \u00e9tranger qui adopte de pr\u00e9f\u00e9rence la culture des femmes de trente ans. Il arrive sur ce continent inconnu.<br \/>\nTyLen venait d\u2019arriver par le m\u00eame transporteur. Ses multiples d\u00e9placements dans l\u2019avion avec l\u2019ouvrage du professeur Jouve laissaient croire des relations nouvelles entre Patrice Tognifod\u00e9, un jeune professeur noir et une jeune femme habill\u00e9e en costume local. Son attitude bavarde avait fait place \u00e0 un air suspicieux apr\u00e8s sa rencontre avec DMA. Elle commen\u00e7ait \u00e0 suspecter son pays de l\u2019avoir envoy\u00e9e dans une ronde qui avait une m\u00e9moire particuli\u00e8re. Patrice \u00e9tait originaire de Ganvi\u00e9 alors qu\u2019il vivait en banlieue de Paris. Marie, une proche de TyLen, \u00e9tait aussi du voyage. Le m\u00e9nage \u00e0 5 finit par imploser. Les accusations, le froid dans un pays chaud, le m\u00e9pris, tout \u00e9tait au menu. DMA finit par se retrouver au milieu, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de sa proie, sans espoir de l\u2019attraper. Il \u00e9tait minuit moins une minute avant le d\u00e9part. Des difficult\u00e9s attendaient tout le monde \u00e0 un autre tournant. DMA s\u2019impatientait car il nourrissait la pens\u00e9e d\u2019une danse marocaine avec TyLen. Il avait cultiv\u00e9 la mauvaise habitude de se blottir au creux des seins de femme depuis son enfance. Le parvis de la chambre offrait une prostitu\u00e9e d\u2019origine br\u00e9silienne et autre chose qui allait venir. La chemise africaine qu\u2019il portait pour se fondre dans la m\u00eal\u00e9e ne lui porta pas chance, au contraire, Marina sa confidente glandoise avait oubli\u00e9 de lui expliquer la diff\u00e9rence entre une chemise africaine et une tenue de gala africain. Il bouleversa les traditions sans le savoir et cela avait froiss\u00e9 le pr\u00e9sident.<br \/>\nL\u2019enseignante s\u00e9n\u00e9galaise. DMA \u00e9tait un passeport canadien de naissance ha\u00eftienne. Sa cote \u00e9tait haute \u00e0 son arriv\u00e9e. Un pays qui cherchait sa gloire dans l\u2019Ha\u00efti au pass\u00e9 extraordinaire, dans le Canada de la richesse, New York \u00e0 proximit\u00e9. Il \u00e9tait en Europe, \u00e0 Gen\u00e8ve, une convoitise pour l\u2019Africain. Il portait un manteau international doubl\u00e9 d\u2019un statut de journaliste correspondant \u00e9tranger accr\u00e9dit\u00e9 \u00e0 l\u2019ONU. Quand il rencontra G\u00e9rard Migan, un journaliste b\u00e9ninois appr\u00e9ci\u00e9 comme &lt;&lt; le v\u00e9t\u00e9ran &gt;&gt;, les int\u00e9r\u00eats se crois\u00e8rent par la nature de ses recherches personnelles et la motivation de Migan \u00e0 visiter Ha\u00efti. C\u2019est dans ce contexte que DMA allait vivre une curieuse fiction blind\u00e9e de culture locale. Le S\u00e9n\u00e9gal \u00e9tait repr\u00e9sent\u00e9 entre autre par une enseignante universitaire. Journalisme. Roch s\u2019approcha d\u2019elle pour une s\u00e9ance de photo apr\u00e8s le symposium, son visage trahissait des pr\u00e9jug\u00e9s profonds qui la s\u00e9paraient de son discours aux assises. Le rejet.<br \/>\nDMA \u00e9tait attendu, la rencontre de certaines personnalit\u00e9s \u00e9tait comme programm\u00e9e. Il se fit inviter directement. Quand il quittait le Mexique en 2009, il avait une certitude, les voyages allaient se multiplier. L\u2019Afrique l\u2019attendrait \u00e0 un carrefour inconnu et inattendu. C\u2019\u00e9tait le rendez-vous. Qu\u2019allait-il se passer\u00a0?<br \/>\nLe cadeau. Qui pouvait imaginer que la pratique ancestrale du restavek venait de l\u2019Afrique des exil\u00e9s\u00a0? C\u2019est pourtant ce que DMA allait d\u00e9couvrir par la vertu d\u2019un notable du pays qui lui proposait de rester. Il lui offrit une femme de son choix. La phrase qui \u00e9tonna\u00a0: &lt;&lt; tu choisis, on te la donne, m\u00eame si tu en veux plus d\u2019une &gt;&gt;. DMA d\u00fb refuser son plus grand fantasme\u00a0: un harem. \u00c7a sentait le pi\u00e8ge, comme lors de son passage au Chiapas. De plus, il \u00e9tait d\u00e9chir\u00e9 par le lien que cela \u00e9tablissait dans ses pens\u00e9es. Yaya se recouvrait du manteau de correspondant \u00e9tranger pour mener son p\u2019tit commerce, une partie \u00e9tait ouverte mais l\u2019autre \u00e9tait en toute apparence le produit de vol et de contrebande. Son ex beau-fr\u00e8re \u00e9tait un banquier juif pourri qui lui fournissait de montres vol\u00e9es pour les revendre. Un jour, le fisque d\u00e9barqua. Yaya \u00e9tait aussi schizophr\u00e8ne quand il le voulait, il \u00e9tait sous ordonnance m\u00e9dicale pour tromper les assurances. Il consommait pourtant de la drogue avec une copine alg\u00e9rienne en pr\u00e9sence de ses enfants. Tout cela ne concernait pas DMA, Mais un jour, Yaya se sentit en confiance et avoua en confidence comment il d\u00e9barquait sur sa fille nue dans le bain le soir pour lui apporter le plateau de nourriture. Yaya remarqua rapidement disait-il, que sa fille s\u2019\u00e9tait ras\u00e9 le pubis et il piqua une crise. De nerfs ou de jalousie, car il a su que c\u2019\u00e9tait avec une autre copine, quand il la frappa comme d\u2019habitude. Une habitude qu\u2019il laissait couler avec une copine russe plus \u00e2g\u00e9e que lui. DMA ne pouvait tol\u00e9rer cette pens\u00e9e sans le d\u00e9noncer aux autorit\u00e9s. Chez les Helv\u00e8tes, tout d\u00e9nonciateur \u00e9tait trait\u00e9 de collabo. C\u2019est ainsi qu\u2019il refusa le cadeau du notable et repartit vers des cieux d\u2019origine.<br \/>\nLa guerre \u00e9tait donc d\u00e9clar\u00e9e. Ted le chauffeur, Marie l\u2019amie de TyLen qui en voyait un agresseur potentiel mais elle s\u2019aventura seule en moumou d\u00e9collet\u00e9 pour une tourn\u00e9e en ville. TyLen et Patrice parce que ce dernier avait fait rentrer une de ses anciennes \u00e9l\u00e8ves dans sa chambre d\u2019h\u00f4tel. Marie sugg\u00e9ra que c\u2019\u00e9tait pour la coucher. Les jeunes participants et le professeur qui a rel\u00e2ch\u00e9 son arrogance. DMA et sa conscience parce que TyLen \u00e9tait mari\u00e9e en France. Les serveurs de l\u2019H\u00f4tel Marina et le cuisinier qui s\u2019attendaient aux faveurs des invit\u00e9s. Le cuisinier le remporta. DMA finit par accorder une certaine somme \u00e0 Ted tout en restant dans le dernier taxi avec Marie et TyLen pour les rassurer.<br \/>\nFlashback. Quand les passagers arriv\u00e8rent \u00e0 l\u2019a\u00e9roport par la porte du service diplomatique. Ils n\u2019\u00e9taient pas l\u00e9gion mais l\u2019accueil durait car le pays observait des standards asym\u00e9triques. Bagages perdus, tampons l\u00e9gaux absents. Certains \u00e9taient donc ill\u00e9gaux tout en \u00e9tant des invit\u00e9s officiels. Le directeur de l\u2019immigration s\u2019aff\u00e9rait au point qu\u2019on eut cru\u00a0: confusion totale. Les diff\u00e9rents taxis affr\u00e9t\u00e9s amenaient les d\u00e9l\u00e9gations vers leurs h\u00f4tels respectifs. C\u2019est ainsi que DMA se trouva au milieu d\u2019une grande chambre avec une grande galerie orn\u00e9e de fleurs tropicales. Comme dans son enfance. La garde pr\u00e9torienne du pr\u00e9sident de la r\u00e9publique n\u2019\u00e9tait pas encore de la partie, ce n\u2019est que le lendemain que la place du palais des congr\u00e8s se remplit de militaires et d\u2019agents politiques de toute sorte. Le palais du pr\u00e9sident \u00e9tait tout proche, ce qui \u00e9nerva la garde qui se chargeait de la s\u00e9curit\u00e9 du palais. Les taxis passaient juste en avant pour d\u00e9poser les d\u00e9l\u00e9gations. Un premier incident devait arriver.<br \/>\nLe chauffeur nous d\u00e9posa en avant. Marie \u00e9tait hyst\u00e9rique elle drainait des tonnes de comprim\u00e9s, au cas o\u00f9. TyLen \u00e9tait son amie de longue date. Elle la supportait mais la tenait en laisse pour certaines occasions. Ted \u00e9tait du pays mais se disait de p\u00e8re br\u00e9silien et, lui-m\u00eame \u00e9tait en partance pour New York. Tous ces personnages avaient 3 points en commun, le mensonge colonialiste et ses cultures d\u00e9riv\u00e9es, la chair du ma\u00eetre et la langue. Ted nous conduisait depuis le premier jour et m\u00eame \u00e0 Ganvi\u00e9, un village lacustre pr\u00e8s de Cotonou.<br \/>\nKagam\u00e9. Les tractations allaient bon train aupr\u00e8s du pr\u00e9sident Kagam\u00e9, par les bons offices du pr\u00e9sident Yayi. Une femme belge jouait au colon. Et, la fille de Kwam\u00e9 Nkruma ne laissa personne indiff\u00e9rent. L\u2019ambassadeur de la Chine tenait le pav\u00e9 haut et semblait avoir une longueur d\u2019avance sur l\u2019ambassadeur am\u00e9ricain. Le Fran\u00e7ais \u00e9tait pr\u00e9sent avec l\u2019avantage d\u2019un ancien parcours colonial mais tout de m\u00eame r\u00e9cent. Le malaise \u00e9tait malgr\u00e9 tout perceptible car la Belgique \u00e9tait plus que per\u00e7ue mais accus\u00e9e pour l\u2019affaire du dernier g\u00e9nocide dans le pays du pr\u00e9sident Kagam\u00e9. Il fallait donc remettre les relations au beau fixe pour faire bonne figure alors que le Continent voulait se prendre en main. Sans la France.<br \/>\nLe professeur \u00e9tait grand-p\u00e8re de petits Blancs. Les groupes de danseurs noirs infatigables s\u2019appliquaient \u00e0 amuser la galerie. DMA cherchait d\u00e9j\u00e0 sa nouvelle proie chez les belles h\u00f4tesses bien \u00e9lanc\u00e9es comme des Amazones des rois dahom\u00e9ens. Il avait du succ\u00e8s aupr\u00e8s des femmes mais trop vite dans le sac quand Michelle se rendit \u00e0 l\u2019h\u00f4tel. Il n\u2019y croyait pas. Elle s\u2019\u00e9tala comme un enfant du Bacchus sur le grand lit. Lui demanda de s\u2019occuper d\u2019elle. Il cabra malgr\u00e9 les \u00e9lans. Il s\u2019attendait peut-\u00eatre \u00e0 autre chose, un p\u2019tit bijou parmi la horde f\u00e9minine qui dominait la place. Sa grande surprise. La r\u00e9alit\u00e9 \u00e9tait tellement diff\u00e9rente des apparences cont\u00e9es. Les gens \u00e9taient mieux outill\u00e9s m\u00eame si le meilleur n\u2019\u00e9tait encore. DMA s\u2019endormit lourdement avec une vieille histoire en t\u00eate apr\u00e8s le retour du fabuleux voyage dans le pays des Mayas. L\u2019histoire perverse d\u2019un correspondant schizophr\u00e8ne qui avait \u00e9t\u00e9 au Chiapas. DMA conclut donc que Yaya touchait \u00e0 sa fille mineure dans le bain. Il piquait des coups de col\u00e8re quand elle apportait des notes en dessous du A, car il \u00e9tait jaloux du copain de sa fille. Une histoire d\u2019horreur. L\u2019histoire r\u00e9pugne. Il se r\u00e9veilla le lendemain \u00e0 la h\u00e2te pour ne pas ob\u00e9ir \u00e0 l\u2019heure du continent. Des lunes apr\u00e8s l\u2019heure. C\u2019est l\u2019histoire. Merci d\u2019y croire<br \/>\n<i>lovinsky2008@gmail.com<\/i><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>FJ. Un m\u00e9lodrame psychologique prend Rdv sur le parcours d\u2019un journaliste \u00c9tranger en voyage. Le film. Le pr\u00e9sident Yayi \u00e9tait laid. Sa culture personnelle l\u2019accusait plus qu\u2019un autre canon. Il contournait le fait en soci\u00e9t\u00e9 en tentant une image d\u2019homme intelligent. On l\u2019imagine facilement \u00e9tudiant universitaire \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Cadence emprunt\u00e9e. 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